Post Google My Business : format, exemples et routine hebdo (artisan)
Format, dimensions, exemples prêts à copier et routine de 20 minutes par semaine : posts, photos et questions/réponses sur ta fiche Google. Guide artisan 2026.
Sommaire
Publier un post Google My Business, ça prend 8 minutes, et la routine complète de ta fiche en prend 20 par semaine : un post, deux ou trois photos, un passage sur les questions/réponses. C’est tout. Cet article te donne le format exact, six exemples à copier selon ton métier et le système pour tenir le rythme sans jamais chercher d’idée. On part du principe que ta fiche existe déjà et qu’elle est remplie. Si ce n’est pas le cas, commence par optimiser ta fiche Google Business Profile de A à Z, ou par créer et remplir ta fiche Google Maps si tu pars de zéro. Ici, on ne crée rien : on fait vivre.
📋 À retenir
- 20 minutes par semaine : 1 post, 2 à 3 photos de chantier, 1 tour sur les questions/réponses.
- Les specs fiables viennent de l’aide officielle Google. Quand Google ne documente pas une valeur, on te le dit.
- Un chantier = trois posts (avant, pendant, après). Tu photographies ce que tu fais déjà.
- Les questions/réponses de ta fiche peuvent être écrites par n’importe qui. Occupe le terrain avant les autres.
- Les posts convertissent, ils ne font pas grimper ta fiche dans le classement. Personne ne peut te promettre l’inverse.
La routine hebdo en 20 minutes : un post, trois photos, une question
La routine se découpe comme ça : 8 minutes pour rédiger et publier un post, 5 minutes pour ajouter les photos prises pendant la semaine, 7 minutes pour vérifier les questions/réponses. Un seul créneau fixe, en fin de semaine de préférence, quand les chantiers sont bouclés et que les photos sont déjà dans ton téléphone.
Pourquoi chaque semaine et pas une fois par trimestre ? Parce qu’une fiche Google se lit comme une vitrine. Le prospect qui compare trois artisans regarde la fraîcheur : dernier post, dernières photos, dernières réponses. Une fiche muette depuis six mois raconte quelque chose, et pas en ta faveur. Google lui-même pousse à la cadence : l’éditeur de posts propose une publication récurrente, hebdomadaire ou mensuelle, directement dans l’interface (aide officielle Google, “Créer et gérer des posts”, consultée le 4 septembre 2026).
Le plan de l’article suit la routine : d’abord le format et les specs vérifiées, puis six exemples de posts à copier, le geste photo, les questions/réponses, le créneau du vendredi pour tenir dans la durée, la façon de mesurer si ça sert, et enfin ce que cette routine ne fera pas pour toi.
Le format d’un post Google My Business : les specs 2026
Précision de vocabulaire, une fois pour toutes : tout le monde tape encore “Google My Business”, alors on garde ce nom. Le nom officiel est désormais Google Business Profile, ou “fiche d’établissement” en français. C’est le même outil.
Sur le format, les blogs se contredisent joyeusement : 150 mots minimum pour l’un, 300 caractères maximum pour l’autre, 100 à 300 mots pour un troisième. Aucun ne cite sa source. Voici ce que l’aide officielle Google documente réellement, vérifié le 4 septembre 2026. Quand une valeur n’y figure pas, on l’écrit noir sur blanc plutôt que de recopier un chiffre inventé.
| Élément | La règle | Source officielle |
|---|---|---|
| Types de posts | Actualité, Offre, Événement | Créer et gérer des posts |
| Longueur du texte | Google ne documente aucune longueur maximale. Écris court : seules les premières lignes s’affichent avant le repli | Créer et gérer des posts |
| Titre | Requis pour Offre et Événement, avec date de début et de fin. Pas de longueur documentée | Créer et gérer des posts |
| Numéro de téléphone | Interdit dans le texte du post. Google impose de passer par le bouton “Appeler” de la fiche | Règles relatives au contenu |
| Photos | JPG ou PNG, entre 10 Ko et 5 Mo. Résolution recommandée 720 × 720 px, minimum 250 × 250 px | Consignes photos et vidéos |
| Vidéos | 30 secondes maximum, 75 Mo maximum, résolution 720p minimum | Consignes photos et vidéos |
| Programmation | Publication différée possible, et récurrence hebdomadaire ou mensuelle | Créer et gérer des posts |
| Durée de visibilité | Non documentée pour les Actualités. Les Offres et Événements portent une date de fin | Créer et gérer des posts |
Ces consignes photos sont celles de la fiche en général : Google ne publie pas de dimensions spécifiques aux images de posts. Vise le format carré ou légèrement horizontal, net, pris en lumière du jour, et tu es tranquille.
La fameuse “durée de vie de 7 jours” d’un post ne figure plus dans l’aide officielle Google. Elle date d’une ancienne version de l’outil et se recopie de blog en blog depuis. Ce qui reste vrai : les posts récents dominent l’affichage de ta fiche. D’où la cadence hebdo.
Pourquoi ton post a été refusé
Après publication, Google examine chaque post et lui donne un état : En ligne, En attente ou Non approuvé (aide officielle). Un post “Non approuvé” vient presque toujours d’une de ces causes, toutes tirées du règlement sur le contenu : un numéro de téléphone dans le texte, un contenu lié à un secteur réglementé (alcool, santé, finance), un lien vers un site douteux, ou une image floue, choquante ou générée automatiquement. Corrige l’élément fautif et republie. L’état repasse en ligne après examen.
Six exemples de posts prêts à copier, calibrés pour un artisan
Cherche “exemple post google my business” et tu tombes sur des posts de fast-foods et de boutiques de prêt-à-porter. Inutilisable pour un plombier. Voici six gabarits pensés pour un carnet de chantiers, pas pour une vitrine de centre commercial. Remplace les crochets, joins la photo indiquée, publie.
1. L’avant/après de chantier
Le format le plus efficace pour un artisan, parce qu’il montre le résultat au lieu de le promettre.
Rénovation salle de bain à [ville]. Avant : [le problème en une phrase, ex. carrelage fissuré et douche hors d’usage]. Après : [le résultat, ex. douche à l’italienne posée en 4 jours]. Intervention réalisée en [durée]. Un projet similaire chez toi ? Demande ton devis.
Photo : les deux clichés côte à côte, ou le “après” seul s’il parle de lui-même. Bouton : “Obtenir un devis” ou “En savoir plus” vers ta page de contact.
2. Le conseil de pro saisonnier
Un post sur google my business n’est pas forcément une annonce. Un conseil utile positionne l’expert.
[Mois] : pense à [geste d’entretien]. [Deux phrases d’explication concrète, ex. purger tes radiateurs avant les premiers froids évite les bruits d’eau et les pièces mal chauffées]. Si tu constates [signe d’alerte], mieux vaut faire vérifier l’installation.
Photo : ton matériel ou le geste en cours. Bouton : “Appeler”. Un chauffagiste publie ça en octobre, un paysagiste en mars pour la taille de haie, un couvreur avant l’automne pour les gouttières.
3. Le créneau disponible
Court, daté, efficace. C’est le post qui remplit les trous de planning.
Un créneau s’est libéré la semaine du [date] à [ville et alentours]. Dépannage ou petit chantier de [prestation]. Premier arrivé, premier servi : appelle ou passe par le formulaire.
Photo : ta camionnette sur site ou ton équipe au travail. Bouton : “Appeler”. À publier le lundi, pas le vendredi.
4. L’avis client mis en avant
Un avis récent est de la matière à post. Cite-le, avec le prénom seulement.
Merci à [prénom] pour son retour après [prestation] à [ville]. “[Citation courte de l’avis, deux phrases max].” C’est le genre de chantier qu’on aime livrer. Retrouve tous les avis sur notre fiche.
Photo : le chantier concerné si tu en as une, sinon une photo d’équipe. Bouton : “En savoir plus”. Et si les avis se font rares sur ta fiche, la méthode pour obtenir plus d’avis Google se travaille à part.
5. L’offre saisonnière datée
Le seul cas où le type “Offre” s’impose, avec titre et date de fin obligatoires.
Titre : [Prestation] : créneaux [période] ouverts. Corps : Réservation possible jusqu’au [date] pour [prestation] sur [zone]. Devis gratuit avant intervention. Conditions en un clic.
Photo : le résultat type de la prestation. Bouton : “Obtenir l’offre”. Un électricien peut dater une campagne de mise aux normes, un kiné ouvrir des bilans de rentrée en septembre.
6. Les coulisses
Une fois par mois, montre l’humain. C’est le post que les prospects retiennent.
Nouveau [matériel/véhicule/certification] chez [nom de l’entreprise]. [Deux phrases : ce que ça change concrètement pour le client, ex. ce camion-atelier nous permet d’intervenir en une seule visite pour la plupart des dépannages].
Photo : l’équipe, le matériel, l’atelier. Bouton : “En savoir plus”. Pas de langue de bois : une photo vraie, un fait vrai.
Les photos : lesquelles ajouter chaque semaine, et celles que Google retire
Le geste photo ne demande aucun créneau dédié : il se fait pendant le travail. Deux ou trois clichés par semaine suffisent, pris au smartphone en lumière du jour. Ce qui marche : le chantier en cours, le résultat fini, le matériel, la camionnette devant le chantier. Pas de retouche lourde ni de filtre appuyé : l’aide officielle Google demande des images “fidèles à la réalité”, nettes et bien éclairées (consignes photos, consultées le 4 septembre 2026). Compte 24 à 48 heures avant qu’une photo s’affiche sur la fiche, le temps de l’examen.
Ce qui se fait retirer, par Google ou sur signalement : les photos de banque d’images qui ne montrent pas ton établissement, les images avec un numéro de téléphone ou une adresse en surimpression, les photos d’un lieu qui n’est pas le tien et les captures d’écran. La règle de fond est simple : la galerie doit montrer ton entreprise, pas de la décoration.
Reste le cas des photos ajoutées par les clients. Tu ne peux pas les supprimer toi-même : tu peux seulement en demander la suppression si elles enfreignent les règles de contenu. Une photo moche mais conforme restera. Ta meilleure défense, c’est le volume : une fiche alimentée chaque semaine fait mécaniquement descendre les vieilles photos dans la galerie, puisque les contenus récents du propriétaire s’affichent en premier.
Questions/Réponses : la seule partie de ta fiche que tes concurrents peuvent écrire
Tu ne le sais peut-être pas : n’importe qui peut poser une question publique sur ta fiche, et n’importe qui peut y répondre. Un client, un passant, un concurrent. Google fournit d’ailleurs une procédure de signalement pour les questions et réponses abusives (aide Google Maps, consultée le 4 septembre 2026). Laisser cette section vide, c’est laisser d’autres écrire la page d’accueil de ton entreprise à ta place.
Le geste proactif : pose toi-même les cinq questions que tes clients te posent au téléphone, et réponds-y depuis le compte qui gère la fiche, pour que la réponse soit identifiée comme celle de l’établissement. L’aide actuelle de Google ne documente plus cette pratique, mais rien dans le règlement ne l’interdit : tu réponds publiquement à de vraies questions. Les cinq classiques d’un artisan : le délai d’intervention, la zone couverte, le devis (gratuit ou pas), les moyens de paiement acceptés, la garantie décennale.
Le geste de surveillance tient dans les 7 minutes du créneau hebdo : lire les nouvelles questions, répondre sous 48 heures, signaler ce qui relève du spam. Une question sans réponse du propriétaire finit toujours par recevoir une réponse de quelqu’un d’autre, exacte ou pas.
Répondre ne fait pas disparaître une question gênante. Ta réponse la contextualise, elle ne l’efface pas. Seul un contenu contraire au règlement peut être signalé et retiré. Ne crois personne qui te vend une “suppression garantie”.
Le créneau du vendredi : tenir la routine quand on n’a rien à raconter
L’objection numéro un n’est jamais technique. C’est : “je n’ai rien à raconter”. Faux problème. Tu n’as pas besoin d’idées, tu as besoin d’un système qui transforme ta semaine de travail en contenu.
Le créneau d’abord. Vendredi 17 h, ou n’importe quel moment fixe de fin de semaine : les chantiers sont finis, les photos sont dans le téléphone. Minute par minute : 8 minutes pour le post (choisir un des six gabarits, remplir les crochets, joindre la photo, publier), 5 minutes pour ajouter les deux ou trois photos de la semaine, 7 minutes pour les questions/réponses. À 17 h 20, c’est plié.
La banque de contenu ensuite, avec une règle unique : un chantier = trois posts. L’avant, c’est le problème (la fuite, le tableau électrique d’origine, la haie de trois mètres). Le pendant, c’est le geste, celui que le client ne voit jamais. L’après, c’est le résultat. Trois photos prises sur un seul chantier banal, et tu as trois semaines de publication d’avance. Ajoute les sources qui ne demandent aucun effort : une question posée deux fois par des clients différents (c’est un post conseil), un changement de saison, un matériel neuf. On ne cherche pas des idées. On photographie ce qu’on fait déjà.
Et pour ne plus jamais décider quoi publier, boucle sur un calendrier de quatre semaines :
| Semaine | Post | Gabarit |
|---|---|---|
| S1 | Avant/après de chantier | Exemple 1 |
| S2 | Conseil saisonnier | Exemple 2 |
| S3 | Avis client mis en avant | Exemple 4 |
| S4 | Coulisses ou créneau dispo | Exemple 6 ou 3 |
Puis on recommence à S1. Reste l’objection du temps. Vingt minutes par semaine, c’est un trajet de chantier. Si même ça ne passe pas dans ton agenda, l’alternative n’est pas de publier moins bien : c’est de déléguer, ou d’arrêter et d’assumer une fiche dormante. On y revient en conclusion.
Savoir si ça sert à quelque chose : quatre chiffres à regarder, trois à ignorer
L’onglet Performances de ta fiche affiche beaucoup de chiffres. Quatre seulement correspondent à une action d’un humain qui te cherche, et ce sont les seuls qui paient : les appels depuis la fiche, les demandes d’itinéraire, les clics vers ton site et les requêtes qui déclenchent l’affichage de ta fiche. Les quatre sont documentés dans l’aide officielle (Comprendre les performances de votre fiche, consultée le 4 septembre 2026).
Trois chiffres à ignorer, à l’inverse. Les vues totales et les impressions brutes montent avec la saison et la météo, pas avec ton travail : elles flattent, elles ne prouvent rien. Et la comparaison mois contre mois sur 30 jours, parce qu’à l’échelle d’une TPE le bruit dépasse le signal. Dix appels un mois, six le mois suivant, ça ne veut rien dire. La bonne unité de lecture, c’est le trimestre : compare juillet-septembre à avril-juin, jamais une semaine à une autre, et ne conclus jamais d’un pic isolé.
Deux précisions utiles, tirées de la même page d’aide. La métrique “Recherches” (les requêtes qui déclenchent ta fiche) n’est actualisée qu’en début de mois, avec jusqu’à 5 jours de délai : inutile de la consulter chaque vendredi. Et les vues comptent les visiteurs uniques, une seule fois par jour. Pour le reste, Google ne précise pas la profondeur d’historique consultable : prends l’habitude de télécharger le rapport de performances une fois par mois (la fonction existe dans le gestionnaire de fiches) ou de noter tes quatre chiffres dans un tableur. Dans six mois, tu compareras des faits, pas des souvenirs.
Ce que la routine ne fera pas : posts et classement local, la version honnête
Disons-le contre à peu près toute la première page de Google sur le sujet : les posts ne sont pas un facteur de classement local documenté. La page officielle sur le sujet, “Améliorer votre classement local sur Google”, liste trois facteurs (pertinence, distance et popularité) et ne mentionne les posts nulle part. Vérifié le 4 septembre 2026. Tout chiffre de gain de position lié aux posts que tu croiseras sur un blog est, au mieux, une corrélation maison. Un post google my business SEO “magique”, ça n’existe pas.
Ce que les posts font vraiment, c’est autre chose, et c’est déjà beaucoup : ils convertissent. L’internaute qui hésite entre trois fiches choisit celle qui montre un chantier de la semaine dernière plutôt qu’une fiche figée depuis deux ans. Le classement se joue ailleurs : les vrais facteurs sont détaillés dans notre guide pour apparaître dans le pack local Google (le bloc de trois fiches avec la carte), et le volet technique côté site passe par le balisage LocalBusiness côté site. La routine hebdo travaille la décision du prospect. C’est son périmètre, et il suffit à la justifier.
Questions fréquentes sur les posts Google My Business
À quelle fréquence faut-il publier un post Google My Business ?
Une fois par semaine est un rythme tenable et suffisant. C’est celui de la routine des 20 minutes, et l’éditeur de Google propose lui-même une récurrence hebdomadaire (aide officielle). Mieux vaut un post par semaine tenu six mois que cinq posts le premier mois puis plus rien.
Combien de temps un post reste-t-il visible sur la fiche ?
Google ne documente pas de durée de visibilité pour les posts Actualité. Les posts Offre et Événement expirent à leur date de fin. Dans les faits, les posts récents dominent l’affichage de la fiche : un post isolé publié il y a trois mois ne travaille plus pour toi.
Pourquoi mon post a-t-il été refusé par Google ?
Chaque post est examiné après publication. Les causes courantes de l’état “Non approuvé” : un numéro de téléphone dans le texte (interdit par le règlement), un contenu de secteur réglementé, un lien douteux ou une image non conforme. Corrige puis republie.
Un post Google remplace-t-il une publication sur les réseaux sociaux ?
Non, et il ne joue pas le même rôle. Ton post touche des gens qui consultent déjà ta fiche, donc qui te cherchent, toi ou ton métier. Une publication sociale touche des abonnés qui ne cherchent rien. Pour un artisan, le post Google est prioritaire : audience plus petite, intention bien plus forte.
Faut-il publier même quand on n’a pas de nouveauté ?
Oui, parce qu’un post n’est pas une annonce. Un conseil saisonnier, un avant/après ou une question fréquente transformée en post font le même travail de réassurance. La règle “un chantier = trois posts” fournit de la matière sans aucune nouveauté à annoncer.
Vingt minutes par semaine, ou personne
Le format est cadré, les six gabarits sont prêts, le calendrier tourne sur quatre semaines. Ce qui fera la différence maintenant n’a rien de technique : c’est de tenir le créneau du vendredi pendant six mois. La plupart des fiches d’artisans meurent là, au troisième vendredi.
Il te reste deux options honnêtes. Soit tu bloques le créneau dans ton agenda dès cette semaine et tu suis le calendrier. Soit tu sais déjà que ça sautera, et dans ce cas mieux vaut déléguer le geste que l’abandonner : notre accompagnement en référencement local inclut justement la tenue de ta fiche dans la durée (posts, photos, suivi), à partir de 250 euros par mois, sans engagement. Tu peux aussi demander un audit gratuit de ta fiche : on te dira ce qu’elle raconte aujourd’hui à tes prospects, et ce n’est pas toujours ce que tu crois.
Sujets explorés
Articles à lire
Ressources pour aller plus loin et maximiser votre visibilité en ligne.
Optimiser sa fiche Google Business Profile (ex Google My Business)
15 actions concrètes pour optimiser ta fiche Google Business Profile en 2026 et réapparaître dans le pack local. Guide pratique pour artisans et TPE. Mis à jour septembre 2026.
Lire l'article
Fiche Google Maps artisan : guide complet 2026
Créer et optimiser sa fiche Google Maps quand on est artisan : catégorie métier, SAB, photos chantier, avis. 97 % des clients lisent les avis avant d'appeler.
Lire l'article
Map Pack Google : pourquoi tu n'y es pas et comment y entrer en 2026
Map Pack Google (pack local) : les 3 filtres Google (proximité, pertinence, notoriété), pourquoi ta fiche est écartée, et les leviers 2026 pour y entrer.
Lire l'articleÊtre trouvé sur Google dans ta ville, sans y passer tes soirées.
Site + Google Business Profile + contenu local + suivi de positions : le pack Visibilité s'occupe de tout pour 250€/mois. Résiliable chaque mois.
Voir le pack Visibilité